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Il était une fois...




Guillaume COLLET

J'ai commencé en 1994 dans la catégorie Cadet jusqu'en 1999 où j'étais Espoirs 2.
Une petite dizaine de victoires à l'époque (route et VTT).
Parmi les résultats les plus significatifs on peut noter :

 En 1997 : Juniors 2
- victoire à Saint Ebremont de Bonfossé (Souvenir Yon)
- victoire de la 2è étape du trophée louis Piette
- 2ième du classement général
- 6ième du classement général du trophée des Juniors
- 4ième de la 1ère étape des 2 Jours du Havre

 En 1998 : Espoir 1
- 2 victoires
- 1er du général Trophée Finel

 J'ai donc repris le vélo en 2010, soit environ 10 ans d'arrêt complet.

 En 2010 : 
J'ai démarré en Dep2 pour finir la saison en 2ième
- Victoire à Baumesnil (14)
- Victoire à Epiniac (35)
- Victoire à Le Neufbourg (50)
- 3 places de 2, 7 places de 3, 2 places de 4, 2 places de 5

 En 2011 :

- Victoire à Teurthéville Hague (50)
- Champion du Calvados des 2ième catégories
- 10ième à Yquelon (50) : Trophée de la Manche
- 11ième au Circuit des Remparts
- 14ième à Chambois (61) et Meilleur grimpeur
- 3ième du Grand prix d'Hallencourt à Vaux Marquenneville (80)
- 3 places de 2, 1 place de 3, 2 places de 4

Aurélien GUILLEMETTE

J'ai commencé tout petit, la "compét" en minimes 2


Cadets: 1 victoire

Juniors :  3 victoires

              plus le titre de Champion de Normandie et du Challenge Régional (Club cs Bonneville)

Espoirs  1 et 2 :

1victoire en 2ième  catégorie , 11ième  à Torigni-sur-Vire et plusieurs places sur des toutes         catégories (Club VC Evreux)


2011 :

 2 victoires en 2ième  cat

 le titre du Championnat de la Seine Maritime 2ième  catégorie (club VC ROUEN 76)


Bordeaux - Paris  2010




La traversée des Pyrénees  

par Guy Bourdonnais, Robert Olivieri, Emmanuel Lecocq (ACO) , Yves Piquot (ALPC Nantes)

De l’océan Atlantique à la Méditerranée, la traversée des Pyrénées totalise 700 à 900km et de 20 à 40 cols selon l’itinéraire choisi. Le notre s’est soldé par 928 km, 33 cols et presque 19000m de dénivelé. 

Biarritz-Saint Engrace  158 km, moyenne : 21.1km/h

Les deux premiers cols Saint Ignace et Pinodiéta constituèrent une mise en jambes fort sympathique avant la découverte d’Espelette et les magnifiques villages basques. Nous bifurquons  sur  Saint Etienne-de-Baïgorry , village familiale de Marguerite, pour une première pause-café. Puis ce fut le moment des chose sérieuses avec la montée du col de Bagua                rgui  via les cols de Burdincurutchéa , Hatza et Heguichouri.

Dès les premiers kilomètres nous nous retrouvons face à un « mur » qui varie de 9 à 13 % pendant 3km. Les paysages de la forêt d’Iraty avec son lac sont idéals pour le pique-nique. Nous profitons simplement de la fraîcheur des lieux avant de rejoindre Larrau. Enfin c’est la montée vers Saint Engrace par une départementale que la DDE ne visite pas souvent. L’auberge est bonne et la soirée se passe avec les marcheurs, échanges d’expériences au menu.

Saint Engrace – Saligos 146 km, moyenne : 17.2.km

Au petit déjeuner les cols de Suscousse et du Soudet , nous sommes alors à quelques kilomètres de La Pierre-Saint Martin et de la frontière. Nous avons choisi une petite route ombragée et sauvage via les cols de Bouezou et d’Houratate pour rejoindre le pied de Marie-Blanque .  Le soleil est au rendez-vous comme la veille. MARIE-BLANQUE reste Marie-Blanque avec un final très pentu. Au sommet la pluie gâche notre plaisir et vite nous nous lançons dans la descente. A Laruns nous nous débarassons des imperméables, car l’Aubisque nous tend les bras. Au dessus de Gourette c’est le brouillard, au sommet nous sommes dans la « purée de pois », dommage car la descente vers le Soulor est de toute beauté (Cirque de Litor) . Le Soulor est escaladé sans problème, mais la descente est particulièrement pénible car le brouillard ne nous permet pas de voir les chevaux et les moutons qui squattent la route.

Enfin Argelès-Gazost  et la vallée du Luz , une bosse de 2 ou 3 km , non prévue au programme et nous voilà au gîte où nous sommes attendus. Lessive obligatoire et graissage …

 Saligos – Frontignan de Comminges  122 km, moyenne : 19km/h

Quelques kilomètres et c’est le Tourmalet. A deux kilomètres du sommet la DDE refait la chaussée. La route est fermée, nous étions avertis. Il faudra être très persuasif pour passer, (les Pyrénées sans le Tourmalet), bref nous pouvons enfin faire une belle descente, mais encore une fois la pluie nous joue des tours et le café de Sainte Marie-de-Campan sera le bienvenu.

Nous franchissons l’Aspin sans problème, si ce n’est encore le mauvais temps, avant d’attaquer Peyresourde. La pluie est tenace au point que nous escaladons ce col avec les coupe-vent. Pour la descente vers Luchon c’est vraiment dommage car les descendeurs peuvent se faire plaisir et y atteindre une grande vitesse. La qualité du gîte et du couvert et les échanges avec des touristes belges nous requinquèrent.

Frontignan- Ustou  100 km  moyenne : 17.5km/h

Bonne mise en route avec le col de Menté, d’autans qu’il y a des cyclistes dans cette montée.

Puis c’est le Portet d’Aspet  avec un moment de recueillement devant la stèle de Fabio Casartelli avant d’attaquer les passages entre 10 et 13%. La pause au haut du col sera salutaire avant le magnifique col de la Core.

Nous rejoignons Seix et la vallée d’Ustou qui mérite le détour.

 Ustou – Escouloubre  157 km  moyenne 17 km/h

Le col de Latrape nous permet de rejoindre Aulus-les-Bains avant la très difficile montée du col d’Agnes et son premier tronçon de 6 à 9 %. La descente vers Lers est superbe et l’ascension du Port-de-Lers est une formalité (après les travaux d’Hercule dans Agnes).

Nous rejoignons Vicdessos, Tarascon et la longue montée du Pas de Soulombrie , cette fois sous le « cagnard » .

Après une pose casse-croûte nous rejoignons Savenac et la superbe route en corniche qui conduit aux cols de Marmare et de la Chioula. Un cyclo du pays nous accompagne dans ces deux ascensions et nous met en garde sur la suite de l’étape.

Nous le quittons en haut de la Chioula, alors que l’orage éclate, nous faisons la descente sous des trombes d’eau avant  de nous arrêter et de rejoindre le minibus que Marguerite a pu garer dans un endroit propice. Après 15 mn l’orage se calme un peu, nous n’avons pas le choix il faut repartir car le col de Pailhères (2001m) nous attend avec un final particulièrement exigeant. La pluie nous accompagne. Au sommet certains enfilent les jambières. Dans d’autres conditions climatiques la descente vers Milanès serait super. Enfin Escouloubre et la montée du col de Moulis pour atteindre le gîte.

Ce fut la journée la plus éprouvante, trop longue, trop de cols, trop d’eau. A peine le temps de la douche et c’est l’heure du dîner. 9 heures sur le vélo, 4200m de dénivelé et cela la 5ième journée !

Escouloubre -  Prats-de-Mollo  142km  moyenne : 20.5.km/h

Mauvaise pioche, nous partons dans le mauvais sens, et nous voilà de nouveau dans le col de Moulis….

Il en faut d’autres pour atteindre le moral, nous retrouvons notre route, escaladons le col de Garavel et les 11km du col de Jau. Nous passons la rivière la Castellane et les cigales nous accompagnent… que du bonheur.

A Prades nous empruntons le N116 sur 15 km, particulièrement pénible avec la circulation avant de rejoindre Bouleternère où nous ne résistons pas à la dégustation de pêches qui semblaient nous faire de l’œil ! Certains ont craqué.

Nous escaladons les cols de Fourtou et de Xatard puis c’est la plongée sur Amélie-les-Bains, en guise de bain, l’orage de nouveau nous surprend dans la descente.

La D115 est recouvert d’eau, peu de voitures continue à circuler, nous n’avons pas vraiment le choix nous attaquons le long faux plat vers Prats-de-Mollo, 23km, en espérant que la situation va s’améliorer ; hélas, nous devons en plus être très vigilants car de nombreux cailloux jonchent la chaussée.

Enfin Prats-de-Mollo, ouf !, il ne rest plus que 5km à 7% et 500m de cyclo-cross car le gîte est au bout d’un chemin de montagne, rien ne nous aurait arrêté car il était convenu de redescendre à Prats pour déguster un « demi » bien mérité.

Prats-de-Mollo  - Banuyls-sur-Mer      103km    moyenne : 27km/h

Quel  plaisir de faire Prats – Amélie-les-Bains 23km entre 35 et 40km/h, puis nous bifurquons sur Ceret, le Boulou, tout va bien sauf la Tramontane qui commence à nous poser pas mal de problèmes au point de quitter l’itinéraire, involontairement,  prévu et ainsi rajouter une vingtaine de kilomètres (quand on aime, on ne compte pas), voici Argelès-Plage, Collioure, la côte Vermeille,  et la Tour Madeloc.

L‘ultime ascension, tout le monde est bien décidé à vaincre cette fameuse Tour Madeloc.

C’était sans compter avec le VENT qui au fur et à mesure de notre ascension soufflait en rafales que les spécialistes ont chiffré à 120km/h. Après nous avoir projetés contre la paroi, il fallait bien prendre la décision raisonnable : faire demi-tour.

La descente fut aussi compliquée que la montée, la Tour Madeloc  garde ses secrets ;

Nous avons rejoint Banuyls-sur-Mer pour un plongeon fort en EMOTION.

Voilà un petit résumé d’une traversée des Pyrénées que nous ne sommes pas prêts d’oublier.

Nous avons souvent pensé aux copains du club, à ceux avec qui nous avons plaisir à rouler.

Nous avons beaucoup pensé à ceux qui nous ont quitté et tout particulièrement à Christophe Bourdonnais qui aurait du être des nôtres. Nous avons à notre façon, voulu lui rendre hommage.

MERCI à NOS DEVOUEES ACCOMPAGNATRICES :  MARGUERITE et GAELLE

UN MAILLOT QUE J'AI PLAISIR A PORTER

 Ma première licence à l'ACO date du 20 février 1990 avec pas mal de kilos en trop (résultat d'une bonne quinzaine d'année sans pratique sportive). Les premières sorties avec le club furent très difficiles malgré les « bons soins » des cyclos du groupe C. Il m'a fallu deux mois pour enfin faire une sortie sans trop souffrir. Evidemment en adhérant à l'ACO, je savais où je mettais les pieds, j'avais choisi en toute connaissance de cause... Il me fallait être persévérant et déterminé. Je garde tout de même de très bons souvenirs de mes débuts, de l'ambiance et de la solidarité qui régnaient dans ce groupe. Je n'ai pas oublié les poussettes de Michel Hairon, André Hairon ou de Roger Lelong, les encouragements de Gérard Launay et de bien d'autres. Que dire des conseils techniques avisés d'Alain Thérache dont le perfectionnisme est reconnu et apprécié d'un grand nombre. Je n'ai pas non plus oublié le scepticisme de certains qui étaient près à parier que « dimanche prochain je ne serai pas là ».

La soif du vélo était très forte. Jeune, les circonstances de la vie ne m'avaient pas permis de goûter à la compétition. J'avais, en quelque sorte, une revanche à prendre. Bien sûr, pour la compétition il était trop tard, mais je pouvais enfin assouvir cette passion. C'est ainsi que dès 1991 je me jetais dans le grand bain des cyclosportives avec la Georges Lenepveu, la Sourdine et surtout la Bernard Hinault et ses 219 km sur des terres bretonnes que j'affectionne particulièrement.

1993 sera l'année de la découverte de la montagne et comme on ne fait pas les choses à moitié, le grand rendez-vous sera l'étape du tour : la 1ère Tarbes-Pau – 195 km avec Tourmalet, Soulor, Aubisque et une grande satisfaction à l'arrivée sous le regard de Christian Fouquet et Michel Baranger qui, en cyclos expérimentés, m'attendaient au virage...

Les années vont se suivre et se ressembler pour atteindre en 1996 ma participation à 12 cyclosportives dont le défi pyrénéen et l'étape du tour.

Fin 2008, j'ai 236 cyclosportives au compteur, passé 223 cols, traversé les Alpes l'an dernier de Thonon à Menton – 745 km – 17820 m de dénivelée et toujours des projets plein la tête. Pour juin prochain se sera la traversée des Pyrénées de Biarritz à Banyuls – 856 km – 33 cols en 7 étapes.

Mais le vélo c'est aussi la vie du club, dans lequel je me suis investi avec plaisir, d'abord en tant que responsable cyclo. Je garde de cette expérience de très grands souvenirs avec des périples inoubliables : la Eddy Merckx, l'Auvergnate...

Puis ce fut la Présidence du club pendant 9 ans avec tout ce que cela comporte : des moments forts bien sûr avec les coureurs, avec l'équipe dirigeante, avec les partenaires. Comment ne pas souligner, ici, combien il est agréable pour un président d'avoir dans ses rangs un garçon comme Hans Lechevallier qui, outre sa fidélité à l'ACO (c'est rare dans le milieu du cyclisme)fut un modèle de sérieux tout au long de sa carrière. De même, si nous avons pu nous relancer au plus haut niveau, Hans y a largement contribué.

Et que dire de Frédéric Lecrosnier, sinon qu'il a permis à l'ACO d'atteindre une dimension, une notoriété que beaucoup nous envie. J'ai beaucoup apprécié la classe, la simplicité, l'authenticité de ces deux coureurs.

Au delà de ces 2 garçons, je n'oublie pas celles et ceux qui ont porté avec brio et portent encore nos couleurs. Je n'en citerai qu'un, qui incarne bien l'image que je me fais du cyclisme : c'est Jerôme Guéret. Jérôme, c'est la fidélité, la longévité, la gentillesse et la reconnaissance pour les dirigeants. Pas d'exigence particulière, toujours satisfait de ce que le club propose. Bravo et merci à tous ceux qui, à l'image de Jérôme, font qu'être président n'est ni un sacerdoce ni une corvée, mais un simple engagement de citoyen responsable bénévole tel que j'ai toujours imaginé cette fonction.

Autre sujet de satisfaction : avoir développé le travail collectif au sein du club. J'ai fait en sorte que les décisions soient prises en bureau et que le plus grand nombre soit associé à la vie du club. La démocratie n'est pas un vain mot, elle va très bien avec l'organisation d'un club. Je crois pouvoir dire que les dirigeants qui m'ont entouré pendant toute cette période ont apprécié et joué le jeu.

Enfin, il me faut souligner l'apport de nos partenaires et, au premier rang , Yannick Coué occupe une place prépondérante. Le redémarrage de l'équipe 1ère a été possible grace à son soutien et à la détermination de Bernard Boscher sur qui j'ai toujours pu compter. De même, l'engagement de la ville de Cherbourg Octeville a été sans faille, y compris sur nos organisations. Je veux ici remercier la municipalité.

Aujourd'hui je regarde l'ACO avec sérénité. Mon camarade Gilles a toute ma confiance et ma reconnaissance. Il donne son temps et son énergie sans compter. Il a déjà montré sa détermination pour que l'ACO poursuive son rayonnement sur des bases solides, saines et avec l'éthique comme fil conducteur.

Avant de souhaiter bon vent à l'ACO, je n'oublie pas ceux qui nous ont quittés trop tôt, ceux avec qui j'aimais rouler et partager cette passion : je pense à Fernand Lepoitevin, à Jacky Drouglazet, à Christian Dos et à Christophe mon neveu qui vient de s'échapper trop vite, trop brutalement après sa dernière course. Sa dernière place c'était le 8 avril en terre bretonne où il repose. Malgré tout, selon la formule, la vie continue.

 A l'ACO, Amicale au grand coeur, je souhaite bonne route et longue vie. J'ai toujours autant de plaisir à porter ce maillot blanc, vert et rouge.

                                                                                 Guy BOURDONNAIS 

                                                                               Président de l'Amicale pendant 9 ans

Gérard Gaunelle : plutôt le micro que le vélo !

 

Je me suis intéressé au vélo à l'âge de 14 ans. Pensionnaire à l'Institut Technique  Saint-Joseph de Villedieu, j'étais collé un samedi pour "bavardages excessifs". Nous ne venions pas toutes les semaines chez les parents. C'est eux qui étaient venus me rendre visite ce week-end de "colle". Et au cours de ce dimanche de 1966, j'ai découvert le vélo en achetant Miroir du Cyclisme relatant la victoire de Felice Gimondi dans Paris-Roubaix. Probablement séduit par les superbes photos parce qu'auparavant, je ne connaissais pas vraiment le sport.

La télé n'était pas entrée dans les foyers et nous étions "scotchés" à ce qu'on appelait à l'époque le "transistor"... aussi bien pour les infos que les reportages sportifs. Nous entendions les voix d'Emile Toulouse, Fernand Choisel, Guy Kédia, Félix Lévitan, Jean-Paul Brouchon, Daniel Pautrat, Pierre Salviac, Roger Cornet, etc... rêvant de devenir un jour comme eux...

 L'animation "dans la peau".

Les radios locales n'occupaient pas encore la bande FM. J'avais alors écrit à Maurice Favières, l'homme des "matinales" de RTL à la voix chaude et enthousiaste. Lui demandant la filière pour devenir animateur de radio, il m'avait répondu (vous pensez la fierté de recevoir une lettre de RTL) qu'il fallait un brin de culture, le sens de la répartie et un peu de... chance. De mon Lengronne (petite commune située à côté de Gavray) nous étions loin de la capitale. Quasiment mission impossible.

Le journalisme sportif était aussi une possibilité. J'avais adressé un courrier à Jean Bobet (frère de Louison), responsable de la rubrique cyclisme, toujours sur RTL. Me conseillant de suivre une école  spécialisée, il n'en était évidemment pas question. Ne serait-ce que par le coût des études. Après tout, je me disais que je pourrais peut-être un jour m'éclater autrement et plus localement.

La compétition m'avait un peu tenté. J'avais alors 16 ans et en même temps j'avais intégré une troupe de théâtre locale et j'organisais et présentais des intervillages, l'équivalent toute proportion gardée des célèbres Intervilles du moment. Sur un vélo "Raymond Poulidor "(j'étais un fan du Limougeaud), je n'ai pratiqué qu'une demi-saison comprenant très vite (et peut-être trop vite, l'histoire ne le dira jamais !) que je n'étais bâti ni physiquement ni moralement pour devenir un champion.

Un autre virus m'avait déjà touché puisque sur bande magnétique (Mini K7), je m'amusais à imaginer et commenter des arrivées fictives du Tour avec passage au sommet des cols, comme les vrais journalistes.

Néanmoins, je poursuivais les animations. Dans la période des fêtes de Noël avec plusieurs copains nous avions monté un spectacle de clowns

 La première course avec Stéphane Javalet

Un jour Ernest Tison, alors président du Comité des fêtes de Ver (près de Cérences) pour qui j'assurais régulièrement les intercommunes me demande d'animer une course cycliste. Un événement pour moi ! C'était une épreuve cadets. Stéphane Javalet, futur directeur sportif d'Auber 93 y participait. J'avais préparé les commentaires en consultant les derniers Normandie Cyclisme que je m'étais procuré près d'un coureur coutançais, Patrick Guillotte. Enonçant les palmarès, donnant les noms des coureurs à chaque passage, Marc Quesnel, président de l'Avant-Garde d'Orval est venu me demander depuis combien de temps je commentais. Répondant que "C'était une première", il m'incitait donc à prendre une licence FFC. Nous étions en août 1978.

Tout est allé très vite. Les animations se sont enchaînées à vitesse Grand V. De la petite fête locale aux courses à étapes. D'ailleurs, j'ai commenté une de mes premières courses avec l'AC Nord-Cotentin (futur AC Octeville) qui venait de se créer à l'imitiative de Christian Dutertre et Daniel Mesmeur. C'était à Montebourg où Gilbert Queuniet, Jacques Barbey, membres du club s'y sont imposés...

 La rencontre avec Daniel Mangeas

Albert Marie, ancien cyclo-crossman coutançais réputé, avait organisé un critérium pour les adieux du légendaire Raymond Poulidor. Je n'allais pas rater une pareille manifestation. A double titre. D'abord pour le Poulidoriste que j'étais mais aussi pour voir officier le... speaker du Tour de France, Daniel Mangeas.

L'organisateur coutançais a d'ailleurs créé ensuite le Prix de la Côte Normande ouvert aux pros et organisé de nombreuses épreuves telles que des arrivées du Tour de la Manche ou du Tour de Normandie. Grâce à lui, j'ai pu rencontrer la "voix du Tour". Le courant est très vite passé avec Daniel. Nous nous téléphonions régulièrement. J'ai même eu la chance de le remplacer lors de quinzaines commerciales et de co-présenter plusieurs épreuves (Côte Normande, Remparts, Valognes, Coutainville...) et actuellement le Tour de Normandie.

Les relations ont dépassé le simple cadre professionnel. C'est devenu une amitié forte d'une trentaine d'années dans les moments heureux ou malheureux de la vie. En y associant bien évidemment nos épouses Claudia et Mireille. Tout cela sans intérêt et avec la même conception de l'animation : "Aimer les gens en leur apportant un peu de bonheur. Le tout en étant sérieux sans se prendre au sérieux".

 Des relations amicales

Ayant la chance de commenter les épreuves importantes du département (je ne les citerai pas au risque d'en oublier) depuis longtemps, les relations avec les organisateurs sont devenues très amicales. Chaque dimanche, c'est un plaisir de se rencontrer, de se côtoyer. L'AC Octeville en est une des illustrations pour avoir travaillé avec ses différents responsables depuis la création du club sans oublier le plaisir de présenter des coureurs de talent.

Opérateur PAO dans une imprimerie, j’ai pu vivre pleinement et intensément cette passion grâce à la compréhension de mon employeur. Il m’a toujours permis d’adapter mes horaires. Et sur un plan plus personnel, sans avoir transmis « l’envie » du micro à nos trois enfants, j'ai une certaine fierté de les voir pratiquer la discipline qu'ils ont choisi. Convaincu que leur imposer le cyclisme était peut-être voué à l'échec par avance ? Trop de pères ont voulu rattraper une carrière ratée au travers de leurs enfants. Xavier, avec le squash et le badminton, Nicolas et Emmanuel au football s'éclatent pleinement. C'est bien l'essentiel. Maman Mireille les suit régulièrement et papa surtout l'hiver quand le micro est au repos. En un mot, que du bonheur ! Nous le partageons maintenant avec leurs conjointes (Pascaline, Lisa et Alice) toutes les trois charmantes et agréables sans oublier les petits-enfants Léo et Lola en attendant le reste du peloton…

Un grand Merci à l'ACO de m'avoir proposé son site pour vous présenter ma petite et modeste mais surtout riche aventure que j'espère prolonger le plus longtemps possible.


interview  avec  la  voix  du  Tour - Daniel  Mangeas - une amitié longue de trente ans

interview  de Cyrille Noël

Franck TISON: Maire-adjoint ,

                                     en charge des Sports

Dès mon enfance, j’ai baigné dans le sport avec des parents basketteurs et athlètes à               l'A S Cherbourg.  Le fait d’accompagner mes parents sur les terrains m'a donné le virus du sport comme compétiteur mais aussi comme spectateur.
Cette passion avec une persévérance de tous les jours dans l’entrainement m’a permis d’évoluer au plus niveau comme joueur de handball en D1 nationale pendant plusieurs années à Gonfreville près du Havre et en équipe de France cadet, juniors, espoir et universitaire. Mes meilleurs souvenirs en handball : le titre de champion de France scolaires avec le lycée A. Tocqueville (une équipe de copains) et de gagner la coupe de France avec Gonfreville en 1981. Mais aussi en plus du handball, d’être champion et recordman de France de triple saut en catégorie minimes. Grâce au sport, j’ai pu découvrir des pays mais surtout rencontrer des sportifs étrangers et m’enrichir des différents mode de vie, et différentes cultures.
 Les autres moments forts de ma vie ne sont pas sportifs mais familiale avec le mariage avec Solveig et la naissance de nos 3 enfants, Antoine, Valentin et Zoé. 
Quand j’ai décidé d’arrêter ma carrière de compétiteur, je me suis engagé dans le bénévolat avec la même passion, faire aimer le sport avec toutes ses vertus d’effort, de convivialité et de respect de l’autre. Le plaisir d’encadrer et d’entrainer des jeunes a été une expérience très enrichissante avec ces joies mais aussi ses difficultés.
Désormais et en fonction de mon emploi du temps, je pratique le footing au moins une fois par semaine et aussi participe à quelques rencontres sportives.
Depuis mars 2008 et ma prise de fonction comme maire adjoint aux sports, je travaille conjointement avec les associations pour valoriser le sport sur la commune de Cherbourg-Octeville. C’est en étant proche des associations et sur le terrain que je pourrai appréhender au mieux leurs attentes.
En ce qui concerne l’ACO, j’ai découvert un président avec une équipe de bénévoles très sympathiques et passionnés pour développer le cyclisme dans le Nord Cotentin. Ils ont pu avec toute leur énergie former une équipe compétitive en 2009 pour porter haut les couleurs de leur club et en même temps faire parler de Cherbourg-Octeville sur toutes les routes de France. J’espère que cette nouvelle saison apportera de belles victoires et les premiers résultats obtenus sont prometteurs.
Je ne pourrai pas citer toutes les courses que le club organise avec brio mais au moins celle qui est à mes yeux la plus belle : le Critérium de Cherbourg-Octeville au mois de juin avec une course spectaculaire et une présence nombreuse de spectateurs.
Je voudrai aussi remercier tous les partenaires privés qui aident l’ACO et lui permettent ainsi de figurer au plus haut niveau national

                                                     Bonne année sportive

                                                                              Franck Tison


 Pascal Pien


AVEC MON AUBE ET MON VELO

Dans la petite commune de Le Dézert, près de St-Lô, j’ai donné les «premiers coups de pédale». Aujourd’hui encore, je me souviens de ces allers-retours entre la maison et l’école. Sur les routes de campagne, legoût de l’effort faisait corps avec le charme du paysage.Passionné à ma mesure pour le cyclisme, j’ai voulu un jour goûter à la compétition. Modeste coureur de quatrième catégorie au club de Pont-Hébert durant quatre années, je conserve du bonheur avec quelques places par-ci, par-là.Cinq années avec un emploi à Caen en tant que cheminot, et dans la foulée le changement de voie avec l’entrée au séminaire. Je raccroche le vélo, comme l’on dit, mais sans pour autant ôter de mon esprit l’amour du cyclisme.

… accueilli à l’A.C.O.

Ne plus pratiquer ce sport crée un manque, je l’ai expérimenté durant une dizaine d’années. C’est logiquement qu’un jour, j’ai voulu reprendre le vélo. Prêtre à Tourlaville, j’aimais parcourir les routes du Val de Saire dans notre beau Cotentin.Envoyé en mission à Octeville, il m’est offert, par relations de personnes, d’entrer au sein de la famille A.C.O., dont je remarque que le terme Amicale lui va très bien. Je suis très reconnaissant pour l’accueil chaleureux du club. Il est vrai que ce n’est pas tous les ans qu’un curé y prend une licence.C’est donc avec la plus grande joie qu’il m’est offert de partager la vie interne de l’A.C.O. Il y a le plaisir des sorties cyclo du jeudi après-midi.J’y redécouvre le bonheur d’un effort soutenu. Ces sorties sont pour moi un bon bol d’air hebdomadaire. J’apprécie la bonne ambiance dugroupe et l’effort physique est conditionné par un bon esprit. Les conseils d’anciens coureurs sont toujours intéressants ; le cyclisme reste toujours un apprentissage. J’ajoute à ce bonheur les sorties comme Rauville la Place et Barneville. L’amitié sportive est présente et l’ambiance toujours chaleureusement partagée.

…championnat de France du clergé

Aurais-je imaginé un instant de ma vie disputer un jour un championnatde France ? C’est pourtant ce qui s’est produit au cours de l’année 2007. Le mardi 01 mai s’est déroulé à Clery Saint André, dans le Loiret, le huitième championnat de France du clergé, hommes et femmes (prêtres,diacres, séminaristes, religieux, religieuses) sous l’égide de la Fédération Française de Cyclisme. Il y avait deux épreuves : un contre la montre individuel de 8,2 kms le matin et une course en ligne avec 12 tours de 4,1 kms soit au total 49,2 kms.Ce championnat de France revêt, pourrait-on dire, deux facettes. En effet, nous étions une quarantaine de participants ; certains avec une pratique régulière du vélo, coursiers ou cyclos ; d’autres au contraire découvrant la pratique de ce sport avec comme bagage de préparation quelques kilomètres d’entraînement. La course en ligne a vu la victoire de Robert LEROY d’Orléans à une moyenne horaire de 35 km/heure. Pas mal pour un curé me direz-vous !Quant à moi, je me classe à la douzième place. Pour le championnat de 2008 qui se déroulera au Havre, j’espère améliorer mon classement, à condition de perfectionner la préparation physique. Je sais que des copains cyclos sauront en temps voulu me conseiller utilement. Cependant, il est vrai que ce n’est pas le classement qui compte, la joie de participer étant plus forte. Et pourquoi pas un jour le championnat de France dans le département de la Manche ?

Je remercie le club de me donner la parole dans ce petit bulletin annuel.

J’espère le plus longtemps possible bénéficier de la joie d’être à l’A.C.O.


 

Bernard LECAPLAIN

trésorier du club pendant plus de 20 ans

Souvenirs, souvenirs.

Je suis entré au club en 1976 et ai assisté à la première assemblée générale qui a eu lieu dans un salon de l’hôtel de ville de CHERBOURG. Il me semble que cette année là le repas a eu lieu dans une salle du complexe CHANTEREYNE mais je n’en suis plus sûr. Ce dont je suis sûr par contre c’est qu’un repas annuel a bien eu lieu là. Il avait été préparé par le traiteur LAULIER et nous avions mangé du rôti de porc à l’ananas.

J’avais connu Christian DUTERTRE quelques années plus tôt et un jour, dans une circonstance quelconque, il m’a dit qu’il avait rencontré Daniel MESMEUR qui faisait du vélo comme lui, en dilettante, le dimanche et qu’ils avaient décidé ensemble de constituer un club. Il m’a demandé si je voulais me joindre à eux et j’ai accepté.

J’avais fait du vélo étant jeune. A l’époque j’habitais à LA HAYE DU PUITS et travaillais à COUTANCES. Je faisais la route tous les week-ends et par tous les temps. J’avais au début un vélo qui m’avait été prêté par mon beau frère, avec des pneus ballon et le frein dans le moyeu arrière. Au bout de quelques mois j’ai emprunté 20.000 francs de l’époque pour acheter un vélo de course chez LECOULANT à LA VENDELEE.

J’avais vendu ce vélo en 1958 par l’intermédiaire d’un marchand d’armes et cycles, les frères MOURIER, qui étaient établis rue de l’Ancien Quai. J’ai donc été 18 ans sans faire de vélo.

Quand je me suis inscrit au club je ne me souviens plus sur quel vélo je pédalais.

Le club s’appelait alors A.C.N.C. Amicale Cycliste du Nord Cotentin. Mais à CHERBOURG nous ne disposions d’aucun local. Nous avons eu quelques réunions dans une salle de l’établissement des Petites Sœurs des Pauvres mais aucun local ne nous était réservé.

Plus tard Christian DUTERTRE a demandé un local au maire d’OCTEVILLE de l’époque qui devait être Monsieur JOURDAN, lequel a accepté de nous en fournir un à condition que le nom du club contienne la mention d’OCTEVILLE et le club est alors devenu A.C.N.C.O. puis, quelques années plus tard, A.C.O.

Mon ex-épouse faisait alors du vélo aussi et nous avions avec nous un couple d’EQUEURDREVILLE, les PRIGENT.

Au départ le club ne comportait que des cyclos. Mais très vite la question s’est posée de savoir si quelques uns ne pouvaient pas faire de la compétition et c’est alors qu’il s’est créé une section « coureurs ».

Nous avons alors décidé de créer une « commission cyclos » qui avait un peu le rôle joué plus tard par le « secrétaire cyclos ».

Nous avons eu à l’époque quelques cours de secourisme qui nous étaient dispensés pas un médecin généraliste qui préparait une spécialisation de médecine sportive. Je me souviens qu’un jour Gilbert QUEUNIET lui avait demandé s’il pouvait faire l’amour dans la nuit précédant une course, et que le toubib lui avait répondu par l’affirmative à condition qu’il ne le fasse quand même pas toute la nuit.

Les réunions du club avaient lieu alors dans une baraque dont je ne me souviens plus où elle se trouvait exactement dans OCTEVILLE. J’en ai parlé il y a quelques temps avec un copain qui me l’a resituée mais j’ai de nouveau oublié. Mais je ne doute pas qu’un visiteur du site n’hésitera pas à me dire où était cette baraque dans laquelle nous pénétrions par une porte située en bout, la dite porte donnant sur un couloir central qui desservait des salles situées de chaque côté.

Plus tard nous avons disposé quelques temps d’une autre baraque située sur un stade et à laquelle nous accédions par la rue Combes.

Puis nous sommes partis dans l’annexe de l’ancienne mairie avant de terminer près de la poste.

Un jour, ce devait être en 1984 ou 1985, Christian DUTERTRE a décidé de quitter le club. Il a demandé à Hervé de le remplacer. Comme Daniel MESMEUR, secrétaire, et son épouse, Colette, trésorière, le quittaient simultanément, Hervé a demandé à Christian s’il connaissait quelqu’un qui accepterait la trésorerie. Christian savait que j’étais comptable et il m’a proposé le poste. J’ai accepté.

Christian et Hervé ont dirigé le club conjointement pendant un club puis Christian l’a quitté pour de bon. Mais Daniel et Colette MESMEUR étaient partis dès l’arrivée d’Hervé.

Presque dès le début du club Christian avait institué le jumelage avec le CORONA-WEIDEN mais je dois avouer qu’au départ je n’étais pas chaud. Je trouvais que le club n’était pas une agence de voyages. Puis je m’y suis fait. Hervé a continué sur la lancée. Et j’ai fini par m’y mettre et suis allé en Allemagne deux fois et ai reçu à la maison un couple venu passer une semaine. Depuis je suis resté en relations avec la famille URBANIK, Willy et Hilde, les parents, puis Martin et Suzanna l’un des fils et sa femme. J’ai correspondu longtemps avec Willy qui ne laissait pas passer un nouvel an sans m’envoyer une longue lettre écrite en un français presque impeccable. Depuis quelques années il ne m’envoie plus qu’une courte carte de temps en temps. J’ai gardé plus de contacts avec Martin, grâce à l’internet. Nous nous écrivons maintenant en anglais, parce que lui perd petit à petit son français et moi je ne connais que très peu d’allemand.


Que dire de mes souvenirs de trésorier ? Je dois avouer que je n’ai jamais eu beaucoup de problèmes, d’abord parce que j’ai toujours eu des présidents qui savaient rapporter des subventions ou du sponsoring, et puis parce que la comptabilité est un métier que j’ai toujours adoré. En ce qui concerne la chasse aux subventions j’ai dit dès que Christian m’a demandé de prendre la trésorerie que je voulais bien tenir la comptabilité mais que je me refusais à toute recherche de financement. Depuis quelques années j’ai accepté de chercher quelques publicités pour la plaquette mais c’était vraiment la galère pour moi. Et je rends toujours la monnaie de la pièce à nos annonceurs. J’achète toute ma viande chez Monsieur LEVAVASSEUR et monsieur PIGAULT, mon poisson à la poissonnerie du Centre, je vais me faire couper le peu qui me reste de cheveux chez INFINI TIFS, j’ai acheté ma dernière voiture chez Yannick COUE, je vais manger AU FAITOUT, quand j’ai des occupations en ville toute la journée et que je n’ai pas le temps de rentrer déjeuner à EQUEURDREVILLE, ou quand j’ai des invitations à honorer, et j’ai quitté Monsieur PINCHON après qu’il eût refusé de maintenir sa publicité.

J’ai eu de la chance que Michel accepte de prendre la trésorerie à ma place. Cela va constituer pour le club une transition toute en douceur. Michel est venu à la maison tous les mardis matin, pendant plus de six mois avant la dernière assemblée générale et j’ai du aller chez lui deux ou trois fois depuis la dite assemblée. Il n’était pas comptable mais la comptabilité d’une association comme la nôtre n’est pas très compliquée, une fois qu’on a compris le mécanisme du débit et du crédit car il n’y a pas d’immobilisations, pas de stocks suivis comptablement, des comptes de tiers qui se résument au suivi des licences, des prix coureurs. Il n’empêche qu’il faut avoir une certaine rigueur que Michel respecte comme un pro. Je suis content que Guy ait trouvé cette solution qui assure la poursuite sans encombre du club et mon départ rassuré.




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